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Vingt-un ans de présence. Déjà !

… Il est peut-être temps d’observer cette  longue période ? Mais que dire et qu’en dire…? Pourquoi avoir attendu si longtemps ? Trop de personnes
m’entouraient encore. Si j’attendais encore il n’y aurait plus grand monde  pour faire la critique de ce  tome deux que certains me réclame encore.

A cheval sur mon époque ( suite )

Mardi 21 Octobre

A Cheval sur mon époque

Dimanche 11 Mai, (jour de la Pentecôte ) 2008.

comme la déjà mentionner un écrivain « Royal » : Rien, le Roi parlait sans doute de sa chase du 14 juillet 1789, au résultats nettement mauvais . Pour moi je dirai que cette journée fut marquer par la projection privé « du jour se lève » de Mr Carné.

Lundi 12 (de Pentecôe ) Ce lundi, Marque pour moi le 36e anniversaire de la mort en 1963, du Pape Jean XXIII. B&tifié par Jean-Paul II. ( Successeur de Paul VI son successeur direct ).

C’ett au soir du 12 mai 2008, que j’entends pour la première parler fois du Typhon passant sur la Birmani. On  comptera  dans  les jours  qui  suivront  jusqu’à  132.000  victimes.

Le « Mistral », unité de la Marine Fr envoyer à leur secour par la France, devra rebrooudder chemain vers un pays de « race jaue » seule toléré par les gouvernants birmans. ls ne tarderons pas à être mis au ban des nations.

 

Jeudi 29 mai. Le temps va trop vite- Et je suis bien en retatd pour tout noter.

 

Samedi 4 Octobre 2008. Le « Mistral » rebrousa chemain sans avoir pu décarer sa si préssieuse cargaison. En Birmanie le bruit justifié ou injustifé ne parvint plus ou distinctement aux oreilles des libres occidentaux. Le gouvernement chinois, calma ( à sa manière ) la colère de son peuple. La flame olympique de pasage à Paris provoqua bien une secouse « Libertaire » mais quelques phrase diplomatiques ramenernt sur la face d’Untao.

Je ne sais pourquoi l’un dans l’autre réunis me faisait penser à une atosphère de veiller d’arme ou de pré-conflit. Nob ce ne fut un prontemp simple et joyeux. Oui ce fut l’été des enfants

 

De la religion et de la Foie

En parlant de la Foie je pense parfois à uiee légane. Une légande très belle et très intéressant répendu par quelques Trobadours Europées ou Rapsods. Ou les plus âgés d’une famille, d’un clan, dont le rôle est justement d’enseigner les plus jeunes. Sifisament calé en simple  psychologie populaire. Une tradition hoale. A la façon des chansons de gestes Chanson de grstes que ded auditeurs auraient voulus concerver en les mettent « sur parchemains » . -Comme l’on dit maintenant des livres porter à l’écran -.Ainsi naquirrent les peut-être les quatre Evangilles?    C’est la réponse que j’aurai due faire au prêtre qii venait de me citer l’Evengile comme preuve absolue de l’Existance dr la Sainte Trinité. Tradition orale disai-je ce n’est plus certain. De la religion Chrétienne l’on dit bien que c’est « La Religion REVELEE. Révélée par qui ? et pourquoi ? C’est là l’ensseblle de mytères auwquelles il nous est demandés de croire ! Les yeux fermés ? Presque ! Une autre interrogation a motiver les lignes qui précede : En effet,  le  temps  passé  par  nos  chers  défunts dans les cimetières, chapelles funéraires familialles, sans oublier; certains de nos monuments nationaux, m’engopisse… J’y songe souvent !

De l’à à me poser la question de  l’xistance Divine…Le chemain est court et glissant. Ou alors il l’est devenu car nos pères et la plus grande partie du peuple frnçais savait ses prières par coeur. Même dans les foyés les plus humbles. En disant cela je pense aux humbles qu’était les familles Darc et Soubirous et combien d’autres. Une autre pensée me vient : l’effort de Foi, qui nous est demandé n’est-t-il pas une version dite « moderne », de la lutte de Tobie avec l’ange ? Mais à l’origine ne fallai-t-il pas affirmr d’une façon solenelle et marquante l’existance de Dieu, de Dieu qui n’ésita pas à s’identifier à l’angr vainqueir.

 

Qui dit lutte dit combat affirmation brutale.Alors que le pâssage du Christ nous a enseigner la douceur.Poursuivre sur ce terrain relève du catéchime prmaire. On sait l’histoire du Christ et celle des premiers chrétiens. Cela relève du catéchisme primaire. Ce qu’il faut retenir de ma réflexion aujourd’hui c’est la lutte permise éternellement par Dieu, et par du mal. Car c’est encore avec un ange, ( déchu celui-là ) qu’il nous faut lutter. Que cette lutte est donc épuisante !

 

 

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Signature de mes Mémoires

mmoires.jpg

Lien vers l’album complet de cette journée ici.

Triste départ

Comme pas mal de français j’ai regretté la longévité politique de Jacques Chirac. La presse écrite, peut-être pus que les autres, signale chaque adieux aux Armées, à l’Académie Française. Saluons-le donc, il emporte à ses souliers les dernières parcelles de l’Etat installé il y a quarante-neuf ans par le général De Gaulle. Quarante-neuf ans déjà ! Je peux passer pour un vieux grognard ! Il faut bien que tout évolue… J’ai conservé la vidéo du départ de François Mitterand, et ai toujours été frappé par l »attitude de Jacques Chirac. Il resta longtemps après le départ du partant, talons joints.

Oui, il resta trop longtemps à contempler le porche de l’Elysée dont il était maintenant le locataire. A quoi songeait-il ? Peut-être avait-il le souvenir des voix données autrefois au Président qui venait de partir ? Ou tout simplement, envisageait-il la situation économique, gravissime, que laissait son prédécesseur – on a assez dit qu’elle était catastrophique ! Dans les jours qui suivirent fut-il à ce point surpis de leur ampleurs ? Y eut-il des heures plus heureuses que les autres ? Il est temps de me presser. Monsieur le Président Chirac, je ne comprends pas ! Pourquoi n’avez-vous pas pu ou voulu tenir les engagements que vous aviez pris ? J’entends que l’erreur de cette catastrophique dissolution vous un long temps de tous vos pouvoirs. Mais vous les reprîtes et de quelle façon !

Deux fois vous avez eu la France à vos pieds – surtout la seconde fois – avec 80 % des suffrages. N’était-ce pas vous faciliter singulièrement les choses ? Le mystère reste pour moi. En vous quittant Monsieur le Président de la République je pense à mon père pour qui vous avez été un tel sujet d’admiration. Je n’ose imaginer ce qu’il dirait de son idole politique de la fin des années 70. Il vous excuserait sans doute (étant donné ses 106 ans).

Quant à moi je me demanderai longtemps si votre lutte contre François Mitterand n’a pas beaucoup pesé sur le comportement récent et actuel.

Martial de Maindreville.

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